Rencontre avec le Medef du Choletais

Visite du député au Longeron

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Ce Jeudi 24 septembre, Gilles Bourdouleix est allé à la rencontre des habitants du Longeron accompagné de Monsieur Jacky Quesnel ,  Maire et Vice-président de la Communauté de Communes Moine et Sèvre, et du député suppléant, Monsieur François-Michel Soulard.

Il a notamment eu l’occasion de visiter la Maison d’Assistants Maternels « Bébézen et les mômes » et l’entreprise CREA COMPOSITE (créateur et fabricant de mobilier urbain et de jeux publics).

Par ailleurs, il a rendu visite à un agriculteur. « Je tiens à témoigner de mon entier soutien aux agriculteurs. Leur situation économique est dramatique. Les agriculteurs agonisent et le Gouvernement ne leur apporte aucune réponse concrète », a-t-il indiqué.

 

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L’interdiction de tailler les haies : Mon intervention auprès du Ministre

taille haies

J’ai interpellé le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt au sujet de l’interdiction de la taille des haies du 1er avril au 3 juillet.

Pour les entrepreneurs de travaux agricoles, ruraux et forestiers, l’absence d’association de toutes les parties prenantes avant la mise en application de cette interdiction a eu pour conséquence l’arrêt sans préavis des activités de prestation de services de l’entretien des haies. Cette brutale chute d’activité est un désastre économique et social qui menace la pérennité de nombreux emplois, fragilise l’économie des sociétés et décourage les entrepreneurs.

J’ai demandé au ministre si les entrepreneurs de travaux agricoles ruraux et forestiers seront associés à la réunion de bilan prévue au second semestre 2015 et si en cas de conditions climatiques hivernales rendant l’accès difficile des aménagements, il autoriserait le fauchage des pieds de haies et de la façade basse pour les clôtures.

L’Ecole du génie fait sa rentrée

crédits photo Péan Didier - EG

Dans le cadre de mon engagement au sein de la réserve citoyenne marine, j’ai répondu à l’invitation du général Denis Parmentier, Commandant l’Ecole du Génie, à la prise d’armes de rentrée scolaire de la prestigieuse Ecole supérieure et d’application du génie (ESAG), située à Angers, qui effectuait sa rentrée ce jeudi 3 septembre.

Dans le cadre de mes fonctions de Député-Maire de Cholet, j’ai initié depuis 1995 une relation continue avec l’Ecole du Génie d’Angers.

Héritière de l’Ecole Royale du génie de Mézières (créée en 1748 par le comte d’Argenson et général de Chastillon), l’Ecole du génie, implantée à Angers depuis 1945, a pour mission de former les personnels de l’armée de terre aux métiers et à la culture d’arme du génie, mais aussi les personnels civils de la Défense et d’autres ministères ainsi que des officiers et des sous-officiers d’autres armes et armées, français et étrangers.

L’école est l’une des neuf écoles de spécialité du Commandement de la formation de l’armée de Terre et forme les futurs cadres de l’armée de Terre aux métiers et à la culture d’arme du génie dans ses trois composantes : combat (déminage…), Infrastructure (ingénierie militaire, construction, réseaux…) et Secours (séismes, inondations, incendies…).

Il convient de souligner que dans le domaine de l’instruction au déminage, l’Ecole du Génie a acquis une réputation mondiale. Ce département est en effet considéré comme l’un des meilleurs pour la qualité de son enseignement et le développement d’outils pédagogiques.

Elle accueille près de 3 000 stagiaires par an, de toutes les armes et armées, français et étrangers ainsi que des personnels civils de la Défense.

crédits photo Péan Didier - EG

crédits photo Péan Didier – EG

Crédits photo Péan Didier - EG

Mon soutien apporté aux agriculteurs

 

Fiers de notre Histoire

En parallèle d’une réforme des collèges, de terminologies à la fois absurdes et pathétiques pour nommer les activités scolaires, une refonte du programme d’Histoire est concoctée par un comité dont visiblement l’amour de la France n’est pas la première des vertus.

La dérive de l’enseignement de l’Histoire n’est pas nouvelle. Nos dirigeants que l’on pourrait supposer éduqués et cultivés (le cumul n’étant pas automatique) sont depuis longtemps les premiers fossoyeurs de l’Histoire de la France.

Lire la suite : 49.5 Infos | Fiers de notre Histoire – juin 2015

Consultation de la déclaration de patrimoine des parlementaires ou comment se glisser dans le trou de la serrure

Depuis lundi 13 juillet, les déclarations de patrimoine des élus sont consultables par les électeurs inscrits sur les listes électorales à la préfecture du département d’élection du parlementaire.

La presse locale se délecte aujourd’hui de cette information désuète du 13 juillet… En mal de pouvoir rédiger des sujets de fond et passionnants pour ses lecteurs, elle se glisse dans le trou de la serrure et cherche en réalité à jeter l’opprobre sur la classe politique.

Cependant, je n’ai rien à cacher à l’administration fiscale. Comme de milliers de français, je déclare chaque année mes revenus et paye mes impôts. Contrairement à certains, je ne cherche pas à m’y soustraire. Je n’ai pas développé cette nouvelle pathologie imaginaire, celle de la phobie administrative.
Si je n’ai rien à cacher, je n’ai pas envie, comme la majorité des français, que mon patrimoine soit connu de mes amis, mes voisins ou de mes concitoyens au nom de la préservation du secret de la vie privée de toutes personnes, même publiques, d’autant que ce patrimoine peut provenir d’origines familiales.

Au nom du sacré saint principe de la transparence, la véritable démocratie serait aujourd’hui paparazzi. Ce voyeurisme est insoutenable tant pour moi-même que pour mes proches, qui n’ont rien demandé.

Alors chiche, si transparence il doit y avoir, soyons aussi transparent sur le patrimoine des hauts fonctionnaires, des dirigeants des entreprises publiques, des magistrats et des journalistes, qui bénéficient d’avantages fiscaux injustifiés et travaillent dans des entreprises financées par l’argent public.

 

Crise agricole : de qui se moque-t-on ?

Grâce à la pression exercée par les Parlementaires et les éleveurs, eux-mêmes, le Président Hollande a découvert l’existence de la crise, sans précédent, qui touche – depuis de nombreux mois – les producteurs de viande bovine et de porc mais aussi de lait.

Découvert puisque lors de la traditionnelle interview du Président de la République du 14 juillet, François Hollande n’a pas eu un mot, pas un geste envers les agriculteurs.

Quelle est la réalité ? Les agriculteurs sont étranglés et pris au piège des prix qui baissent et des charges qui augmentent. Et tout ceci dans une totale indifférence de la part du Gouvernement.

A plusieurs reprises, j’ai interpellé le Ministre de l’Agriculture. En vain.
Stéphane Le Foll devrait se garder de toute gesticulation intempestive et apporter des réponses à la hauteur des problèmes et de la détresse des agriculteurs.

Espérons que le plan d’urgence annoncé par « l’audacieux » François Hollande soit plus efficace que celui pour lutter contre le chômage…et ne soit pas une énième politique de la rustine…

Contactez Gilles Bourdouleix